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Un Eté Au Havre poursuivra en 2020 la découverte de la ville à travers le regard de grands artistes contemporains. La quatrième édition enrichira de nouvelles œuvres cette collection d’art contemporain dans l’espace public, qui transforme peu à peu Le Havre en musée à ciel ouvert. Aux 10 œuvres de la collection permanente s'ajouteront 5 nouvelles installations éphémères. 

L'édition 2020 d’Un Été Au Havre se dévoilera au public le 11 juillet. Jean Blaise, directeur artistique, propose cette année aux artistes invités et au public, de « regarder la mer ». Les visiteurs auront jusqu’au 4 octobre pour découvrir l’intégralité de la collection estivale mêlant œuvres pérennes et éphémères. Les noms des artistes confirmés seront dévoilés prochainement. Stephan Balkenhol et Rainer Gross ont déjà répondu présent !

Au détour des plus beaux sites et panoramas de la ville, trois parcours guident les visiteurs vers les œuvres monumentales installées dans l’espace public, qui composent la collection permanente depuis la création d'Un Eté Au Havre (2017) : l’emblématique Catène de containers de Vincent Ganivet, constituée de deux arches monumentales dont l’une culmine à 25 mètres, les Apparitions étonnantes, sur des façades d’immeubles Perret, de personnages à taille humaine de Stephan Balkenhol posant leur regard énigmatique sur la ville et ses habitants, la créature végétale et tentaculaire créée par Henrique Oliveira, Sisyphus Casemate, qui semble partir à l’assaut des parois du bâtiment qui la contraint, un fort militaire reconverti en jardin botanique où se trouve également exposée Le Temps suspendu, installation photographique de Chevalvert présentant 112 000 photos de Havrais qui ont pris la pose pour les 500 ans du Havre. En bord de mer, UP#3 de LANG/BAUMANN compose le gigantesque cadre de perspectives réinventées entre la ville et la plage, et le long du boulevard maritime les couleurs de Karel Martens explosent sur les 713 « cabanes » de plage. Sur les hauteurs de la ville, la monumentale Parabole en bois d’Alexandre Moronnoz surplombe l’estuaire de la Seine, comme posée comme en équilibre sur la falaise. Dans le centre reconstruit l’Impact liquide de Stéphane Thidet issu de la collision de deux jets d’eau forme une arche entre les deux quais d’un bassin. Les parois des premiers quais construits au Havre lors de la création de la ville et de son port accueillent les Jardins fantômes de Baptiste Debombourg, œuvre mutante au fil des mouvements de marées...

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